mercredi 19 septembre 2007

la vie n'est pas toujours rose ...

ce que je vais raconter sur cette page n'est qu'une image de ce qui se passe chaque jour dans le monde mais qui laisse des traces dans votre mémoire surtout si c'est la première fois que ça vous arrive.
une journée sombre depuis son début ou si je veux être exacte, depuis la journée précédente.
c'était comme un cauchemar, une femme qui appartient aux temps des nazies et qui voudrait bien nous humilier juste pcq nous sommes des ""S"" , mais puisque nous le sommes vrmnt il était préférable de supporter un peu et essayer de s'adapter, mais hélas les choses ont perdu leur sens.
et puisque le tout est devenu une affaire d'humiliation, le temps est venu pour faire bouger les choses et voir si ça marchera ou pas, eeehhh oui bien sur ça a bien marché l'affaire ne pourra plus être réglée sur terre il faut monter les échelonnes de la direction pour faire signaler le tout au surveillant générale c'est lui qui a plus d'autorité, mais pour moi c'était juste pour lui faire montrer que je sais ce qu'elle mijote et que je peux parler.
ça a marcher dieu merci mais il faut attendre pour savoir ce qui va se passer et qu'elle sera sa réaction!!!!!!

lundi 5 mars 2007

LES ANTICOAGULANTS


I *Définitions et buts

Anticoagulants :

sont des substances empêchant la coagulation du sang par action direct sur les différents facteurs impliquées dans l’hémostase.

But du ttt anticoagulant :
- Prévenir ou stopper l’évolution de la thrombose sans provoquer l’hémorragie.
- Limiter l’extension de la thrombose.
- Prévenir les récidives.

II *Indications

A /Maladie thromboembolique

*Thrombose veineuse : phlébite. Chez personne alitée de façon prolongée et ou présentant des facteurs de risques ( insuff veineuse, varices, obésité, accouchement, contraception orale et tabac, ATCD de phlébite ).
*Thrombose artérielle : embolie pul / infarctus du myocarde

B/ Indication cardiologique

Infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, cardiopathie valvulaire, patient porteur de prothèse valvulaire mécanique, trouble du rythme.

C/ Artériopathie des membres inférieurs

Oblitération artérielle aigue, artérite évolutive ( allant vers la nécrose ).

D/ Indication neurologique

Embolie cérébrale ( AVC ), personnes atteintes d’affection neurologique imposant une longue immobilisation ( paralysé ).

E /Indication chirurgicale

Chirurgie thoracique, orthopédique et gynéco.

III *Les contres indications

Tout patient ayant des anomalies de l’hémostase ( ex : hémophile ), ulcère gastro-duodénale, HTA, AVC hémorragique, grossesse et allaitement mais uniquement pour les anti vit K, allergie à l’héparine.


IV *La classification

A /Les hépariniques

Substance naturelle, surtout présente dans le foie et les poumons.

1) Mode d’action
Rapide, immédiat, éliminé par le rein. Elle inhibe les facteurs qui transforment la prothrombine en thrombine.
2) Présentation
a) Héparine sodique
Forme injectable en IV = héparine sodique.
Forme injectable sous cutané = héparine calcique et HBPM.
**Indication : ttt des thromboses veineuses déclarées et thrombose arti.
**Administration : demi vie de l’héparine est relativement courte (90min +/- 30min), donc elle oblige à recourir à des administrations continues. Utilisation d’appareil de régulation du débit.
**Spécialités : présentation en flacon de 5ml représentant 25 000 UI soit 25mg. Prescription en fonction du poids/24h.
**Surveillance de l’efficacité :
=Clinique : observation du patient, amélioration des signes lié à la limitation de l’extension du caillot et selon une indication.
=Biologique : prise de sang = TCA qui mesure la coagulabilité globale en seconde, sous forme de rapport entre TCA patient et TCA témoin. Ratio normal quand inf à 1,27.
**Ttt curatif : TCA doit être entre 2 à 3 x le TCA témoin.
**Ttt préventif : TCA malade doit être entre 1,5 à 2 x le TCA témoin.
Lors de la mise en place d’un ttt à l’héparine, TCA doit être réalisé à la 4ème h après la mise en route de la 1ère seringue. Une fois le ttt instauré le TCA peut se réaliser à tout moment. Si changement de posologie = TCA au bout de 4h après nouvelle administration.
**L’héparinémie : dosage de l’héparine dans le sang, taux d’efficacité compris entre 0,2 et 0,5 UI/ml.
**Surveillance de l’innocuité :
=Clinique : basé sur le risque hémorragique. Existe incident et accident. Incident: ( gingivorragie, épistaxis, hématurie, plaie qui saigne +++…) = signes d’alerte. Accidents: ( hémorragie digestive, hémorragies cérébro-méningée notamment chez pers âgées, HTA…). Surveillance pouls, tension, état respiratoire, état de conscience, coloration de la peau, des muqueuses et des téguments. Regarde la cicatrice, le pansement, système de drainage, d’aspiration et surveillance de la perfusion.
=Biologique : se fait par prise de sg : TCA, NFS et plaquettes. Héparine peut donner une thrombopénie.

b) HBPM
**Indications : se font selon les dosages, ttt prophylactique de la maladie thromboembolique veineuse notamment en chirurgie. Ttt thrombose veineuse profonde constituée.
**Administration : sous cutanée.
**Spécialité : LOVENOX®, INNOHEP®, FRAXYPARINE®, FRAGMINE®.
**Surveillance de l’efficacité :
=Clinique : préventif = non apparition des signes de phlébites, curatif = régression des signes. Basé sur l’observation du patient.
=Biologique : aucun contrôle si préventif. Si curatif = faire dosage de l’activité de L’antiXa le 2ème jours entre la 3ème et 4ème h après injection. Zone thérapeutique entre 0,5 et 1 UI antiXa/ ml.
**Surveillance de l’innocuité :
=Clinique : vérifier qu’il n’y a pas de saignements et qu’il n’y a pas d’hématome.
=Biologique : activité antiXa.

c) Héparine calcique
De – en – utilisé. Prévention des accidents thromboemboliques veineux et ttt des thromboses veineuses déclarées.
**Administration : en sous cutanée, 2 ou 3 injection / 24h.
**Spécialité : même marque.
**Surveillance de l’efficacité :
=Clinique : idem que les HBPM
=Biologique : surveillance TCA ( comme héparine sodique ), lors de la mise en route du ttt le 1er TCA est fait entre la 2ème et la 3ème injection. En cours de ttt le TCA est fait entre 2 injections.
Surveillance de l’innocuité : idem que l’héparine sodique. Surveillance locale si pas trop d’hématome.

**Risque thérapeutique liée aux interactions médicamenteuses :
Certaines familles de médocs sont susceptibles de potentialiser l’action anticoa de l’héparine. Ils agissent déjà sur la coagulation et entraînent donc des hémorragies.
ASPIRINE, dérivé salicylique et agrégat plaquettaire. Corticoïdes et anti-inflammatoire non stéroïdien ( AINS ) favorisent les saignements digestifs en interactions avec des anticoa.

B/ Les anti vitamines K

Produits de synthèses, anticoa oraux, utilisés en relais de l’héparine.

a) Mode d’action
Il diminue la synthèse des facteurs de la coa vitamine K dépendant. AVK sont éliminés par les reins, absorbés rapidement et totalement par la muqueuse digestive. Ils induisent une action anticoa dans les 36 à 72h après induction. Action anticoa des AVK peut résister 3 à 4 jours après arrêt du ttt.

b) Présentation
Comprimé sécables, dosage varie selon les spécialités.

c) Spécialité
SINTROM®, TROMEXANE®, PREVISCAN®, COUMADINE®…

d) Contrôle biologique
Se fait par 2 tests :
- le TP : valeur en % ( normal à 80 – 120% ). Si sous AVK, TP préventif efficace entre 35 et 45%. TP curatif efficace entre 25 et 35%.
- INR : + fiable, + précis et permet de limiter les disparités du TP. Absence de ttt anticoa INR = 1. Pour thrombose veineuse INR = compris entre 2 et 3. Pour thrombose artérielle ( ou intra card ) INR = compris entre 3 et 4,5. Au dessus de 4,5 pour INR = hémorragie.
Risque hémorragique même que l’héparine. Si hémorragie arrêt du ttt + injection de vit K.

e) Précaution à prendre
Attention aux interactions avec les médoc gastriques tels que les pansements gastriques, car diminution de l’action des vitamines Prise d’anticoa doit être régulière et se faire à heure fixe. Si oubli pas de rattrapage. En générale on fait une prise unique le soir. Toujours prévenir le médecin si saignements, boutons, pyrexie, diarrhée et vomissements. Dans la vie de tout les jours faire attention aux objets tranchants et éviter sport violent. Eviter les infiltrations, injections, acuponcture, et prévenir le dentiste et chir.

f) AVK et alimentation
Informer le patient et la famille qu’il existe des aliments riches en vit K pouvant entraîner des variations TP/INR. Attention aux choux, aux abats, aux épinards, aux tomates et aux poireaux.

C /Précautions à prendre lors de l’utilisation des anticoa

Education du patient surtout par rapport aux risques hémorragiques. Jamais arrêter un ttt anticoa brusquement car il peu y avoir un risque d’hyper coa de rebond. Respecter les modalités de prélèvements et les horaires. Surveiller pouls et TA et être à l’écoute de tout signes d’alerte pour dépister les maladies. Respecter mode d’emploi des médocs.

D /Modalités de relais des anticoa

- Relais héparinique / AVK : procéder à un chevauchement des 2 familles jusqu’à l’obtention d’un taux efficace du TP / INR et arrêt des hépariniques.
- Relais AVK / héparinique : délais de mise en route héparinique varie selon que les AVK sont utilisés à dose préventif ou curatif.
- Relais héparinique / calcique : arrêt de la seringue électrique d’héparine s’effectue 2h après injection de calciparine. TCA de contrôle.

mercredi 7 février 2007

Les anti-hypertenseurs

Définition:

se sont des médicaments qui font baisser la tension artérielle sans toucher à la cause de la maladie.

I-- les familles:

les anti-hypertenseurs se regroupent en quatre familles principales:
* les diurétiques;
* les beta-bloquants;
* les inhibiteurs calciques;
* les inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC).

II-- les indications:

1/ les diurétiques:
* traitement de 1ère intention;
* hypertension artérielle associée à une insuffisance cardiaque.

2/les beta-bloquants:
* TRT de 1ère intention aussi;
* HTA associée à une insuffisance coronaire et après un infarctus du myocarde.

3/les inhibiteurs calciques:
* TRT de 1ère intention;
* HTA des sujets âgés;
* HTA associée à une insuffisance coronaire.

4/les inhibiteurs de l'enzyme de conversion:
* TRT de 1ère intention;
* HTA associée à une insuffisance cardiaque.

III-- les modes d'action:

1/les diurétiques:
* augmentation modérée de la natri-diurèse;
* baisse modérée du débit cardiaque.
2/les beta-bloquants:
* effet sur le système nerveux sympathique;
* diminution du débit cardiaque. Vasodilatation;
* effet anxiolytique.
3/les inhibiteurs calciques:
* blocage de l'entrée du calcium dans les cellules musculaires lisses artériolaires entraînant une vasodilatation.
4/les inhibiteurs de l'enzyme de conversion:
* inhibition de la formation de l'angiotensine II circulante et tissulaire.

IV-- la surveillance:

elle intervient dans six domaines auxquels il faudra faire attention:
* le TRT prescrit doit être suivie avec régularité;
* la perte du poids;
* le suivie d'un régime alimentaire sain;
* la réduction de la consommation d'alcool;
* une activité physique régulière;
* l'arrêt du tabagisme.

mardi 23 janvier 2007

exposé: la timidité

LA TIMIDITÉ


Sommaire


I- Notion de timidité

II- Timidité et crainte

III- Timidité entre le normal et le pathologique :
1- timidité normale
2- l’anxiété sociale

IV- Symptômes de la timidité :
A- symptômes visibles
B- symptômes organiques

V- Causes et influences de la timidité :
1- causes
2- les influences et les répercussions de la timidité

VI- Comment guérir la timidité ?

VII- Conclusion


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I- Notion de timidité :

Chez l'humain, la timidité est un sentiment d'insécurité que certaines personnes expérimentent lorsqu'elles se trouvent au contact de leurs semblables, qu'elles parlent à d'autres personnes, leur demandent des faveurs, etc.
La timidité se manifeste le plus souvent dans une situation non familière. Comme de nombreuses personnes timides évitent donc ces situations pour ne pas se sentir mal à l'aise, la situation reste étrangère, et la timidité se perpétue. Cependant, l'élément déclencheur est variable. Quelquefois, la timidité semble tirer son origine d'une réaction anxieuse physique. Chez d'autres personnes, la timidité se développerait d'abord, causant plus tard des symptômes physiques d'anxiété.

II- Timidité et crainte :


Il y a des gens, des endroits et des circonstances qui intimident, c'est-à-dire qui nous privent de l'aisance que nous avons dans les ordres ou dans les milieux qui nous sont familiers. L'opposition de la timidité et de la familiarité semble aller dans le sens d'une confusion entre la timidité et la crainte, telle qu'elle est impliquée dans le respect. D'un autre côté, la timidité est immédiatement réflexive, alors que la crainte reste intentionnelle : quand nous sommes intimidés, nous nous sentons gauches, lourds, maladroits, et nous avons conscience de la chose grotesque, à la limite, que nous pouvons être sous le regard de l'autre. Alors que dans la crainte c'est de lui qu'il s'agit, dans la timidité c'est de nous. Ceci pour la réalité objective de ces affects.
Mais on peut souligner que cette conscience de ce que nous pourrions bien être sous le regard de l'autre implique que nous gardions une distance comparable à celle qu'impose le respect. Sauf que dans ce dernier cas, c'est de la grandeur de l'autre qu'il s'agit, alors que dans celui de la timidité c'est plutôt pour nous protéger de la chose que nous sommes par ailleurs que nous maintenons une distance : nous nous gardons d'approcher trop près ce regard ou ce jugement par quoi nous serons irrécusablement cette chose que nous n'avons pas pour vérité d'être.

III- Timidité entre le normal et le pathologique :

1- timidité normale :

La timidité n'est ni une maladie ni un trait de caractère, mais un trouble bénin que beaucoup apprennent à surmonter avec l’expérience de vie. La timidité ne constitue pas un véritable handicap pour la plupart des gens.
Lorsqu'elle est occasionnelle et limitée, la timidité n'empêche pas de vivre heureux. C'est le cas d'une personne qui se trouve à l'aise avec sa famille, ses amis, un entourage professionnel familier, et se plaît dans ce cadre rassurant. Même si elle éprouve des craintes face aux inconnus, elle s'arrange, dans la mesure du possible, pour ne pas y être confrontée. Plus difficile à gérer est la timidité chronique et généralisée. Celle-là témoigne d'un malaise intérieur et de difficultés relationnelles qui entravent douloureusement tout épanouissement personnel.

2- l’anxiété sociale :

La phobie sociale :

C’est lorsque l’intensité de la réaction émotive interfère significativement avec le fonctionnement de la vie sociale de l'individu que l’on parlera de phobie sociale et qu’il faudra penser à un traitement psychologique.
Des psychiatres à l'Hôpital Sainte-Anne à Paris analysent dans leur livre La Peur des Autres le trac, la timidité et d'autres formes d'anxiété sociale, dont ils décrivent les manifestations psychologiques les plus fréquentes:
Appréhension à se retrouver en point de mire de la part d'autrui; se sentir observé, se croire évalué, penser que cette évaluation est négative.
Perception excessive de sa vulnérabilité: se sentir fragile, transparent aux yeux d'autrui, peu apte à se protéger, à se défendre, maladroit pour se contrôler et contrôler la situation, peu performant.
Auto-dévalorisation importante de ses propres comportements sociaux, même adaptés.
Surévaluation des exigences existant dans une situation ou une relation donnée.
Sentiment d'une agressivité latente ou potentielle de la part d'autrui: les autres sont plus puissants, plus compétents, et peuvent agresser en paroles ou en actes.
Hyper-vigilance portée à ses propres manifestations d'anxiété.
Les personnes timides prennent moins souvent la parole que les autres, sourient moins, regardent moins dans les yeux, mettent plus longtemps à répondre ou à relancer la conversation; les temps de silence sont plus fréquents dans leurs discours. Leur registre de mimiques et d'expressions est moins riche. La vie sentimentale, sociale et professionnelle des timides est marquée par les occasions perdues et aboutit souvent à la solitude.

VI- Symptômes de la timidité :

La timidité n'a pas des symptômes durables, mais ces symptômes paraissaient si le honteux est exposé à une situation non familial pour lui, comme rencontrer des étrangers, ou entendre quelque proverbes et c'est difficile pour lui de les suivre, ou regarder quelques étranges images ou quelque comportements.
Et la phobie se cause seulement pour le honteux en essayant de parler avec les autres ou les connaître.
Quelques symptômes paraissent chez le honteux nous pouvons les diviser à des symptômes visibles, et organiques :
A- Symptômes visibles :

- L’augmentation de la température
- Rougeur dans le visage et les oreilles
- Sentir la fuite des paroles
- Sentir une chute à cause d’une syncope d’une dure timidité

B- Les Symptômes organiques :

- L’augmentation de la pulsation du coeur
- Sécheresse dans la gorge
- Un tremblement des mains

Et malgré le honteux fait beaucoup d’effort plus que les autres, mais il reste non familier même s'il peut faire ce que les autres ne peuvent pas le faire

V- Causes et influences de la timidité :

1- les causes :

Chez l’enfant :

A - des causes héréditaires :
La timidité paraît chez les enfants pendant la rencontre d’une personne étranger où quand ils sont exposés à quelques situations non familières
B - des causes biologiques :
La physiologie du cerveau chez l'enfant emmène au phénomène de la timidité
C - des causes écologiques :
Ces causes se produisent dans la maison ou à l’école pour attaquer l'enfant par la timidité
D - des causes saintes :
Comme la diminution dans l’alimentation de la femme enceinte ou elle a été attaquer par la fatigue et des troubles psychologiques et cela causent des influences su le système nerveux de foetus qui commence sa formation et sa croissance depuis les sixième semaine de la grossesse.

Chez l’adulte :
Parler devant une assemblée : 74%
Participer à un groupe : 73%
Rencontrer des inconnus : 70%
Rencontrer une personne de sexe opposé : 64%
Se sentir inférieur à ses interlocuteurs : 56%
(Etude P. Zimbardo)

Deux axes apparaissent donc :
- La nouveauté
-L'initiative
- Le fait d'être en point de mire
- L'implication personnelle

2- les influences et les répercussions de la timidité :

Les mauvaises influences de timidité ont des reflets sur la personnalité de l'être humain honteux à travers ses comportements:
- il sent qu’il n’est pas satisfait de son soi même
- il est effrayé de lui poser des questions et d’avoir une conversation avec les autres parce qu’il craint de refus
- il aime l'isolation et d’être loin des autres

VI- Comment guérir la timidité ?

Chez l’enfant :

Si la timidité n’est pas considérée comme une maladie organique que nous ne pouvons pas la guérir avec des médicaments alors
Il y a des chemins pour convaincre la timidité et vous pouvez les limiter à travers votre connaissance des conditions qui ont causé l'attaque de la timidité
Et elles sont généralement des symptômes écologiques :

1 – Un souci supplémentaire de la mère au sujet de son enfant et contrôler son comportement tout le temps et cela lui cause une diminution dans ses mouvements de ne pas jouer et courir, donc il reste dans une solitude
2 – S’éloigner avec l’enfant loin des peurs et ne pas sentir la sécurité par cause de la controverse entre les parents ou les disputes entre le père et la mère
3 – Ne pas préférer le frère excellent de l'enfant ou le laudative de la soeur ou le négliger ou laudative de ses bons comportements et son intelligent devant les autres, parce que cela l’embarrasse et il sent la timidité
4 – Ne pas être dur avec l’enfant quand il commit des erreurs parce que cela l’emmène à sentir une diminution
5 – Ne pas le faire sentir une diminution par cause d’un vice de forme

Les moyens de guérison :
A travers ces facteurs nous arrivons à conclure que les façons de vaincre la timidité sont:
1- avancement graduel dans le traitement de l'enfant et lui donne l'amour généreusement
2- présenter l'enfant à un grand nombre des personnes différentes, pour lui préparer à la vie sociale et pour avoir des relations avec les autres
3- offrir l’enfant la confiance dans son moi a travers le courage et ne le pas forcer à faire quelque chose il ne veut pas
4- ne pas critiquer ses comportements devant les autres ou le décrire par une qualité négative, spécialement devant les membres de sa famille,
5- présenter lui des aides psychiques pour vaincre son défaut physique et temporaire comme le bégaiement, et l’encourager d’avoir des relations sans aucune timidité d’un défaut physique durable.

Chez l’adulte :

Pour vaincre sa timidité, « être en harmonie avec soi-même et vivre mieux avec les autres, il est nécessaire de s’exposer progressivement à l’objet de sa peur, apprendre à maîtriser son émotivité et travailler l’affirmation de soi. » Afin de soulager son angoisse, développer sa capacité à se relaxer est également indispensable.
Pour conclure, n’oublions pas que bien souvent la timidité est le signe d’une sensibilité, d’une émotivité et d’une intelligence vives. Autant de traits qui peuvent devenir de véritables atouts!



VII- Conclusion :

Des Proverbes Sur la Timidité:

* Quelle est la plus belle beauté chez une femme si ce n’est pas la timidité~}
*La timidité est l’un des patrimoines de l’homme~}
*La timidité est la prison du coeur~}
*La modestie est une vertu, la timidité est un défaut~ }
*La timidité est une contraction de la sensibilité, une crampe de l’esprit~}
*La timidité est le résultat de l’opinion généralement exagérée qu’on se fait du mérite des autres~}
*La timidité est une forme de politesse~ }
*Rien de plus arrogant qu’un timide qui a vaincu sa timidité~

TD

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- LA FATIGUE ET LA DÉPRESSION
- LA TIMIDITÉ
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