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mardi 23 janvier 2007

exposé: la timidité

LA TIMIDITÉ


Sommaire


I- Notion de timidité

II- Timidité et crainte

III- Timidité entre le normal et le pathologique :
1- timidité normale
2- l’anxiété sociale

IV- Symptômes de la timidité :
A- symptômes visibles
B- symptômes organiques

V- Causes et influences de la timidité :
1- causes
2- les influences et les répercussions de la timidité

VI- Comment guérir la timidité ?

VII- Conclusion


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I- Notion de timidité :

Chez l'humain, la timidité est un sentiment d'insécurité que certaines personnes expérimentent lorsqu'elles se trouvent au contact de leurs semblables, qu'elles parlent à d'autres personnes, leur demandent des faveurs, etc.
La timidité se manifeste le plus souvent dans une situation non familière. Comme de nombreuses personnes timides évitent donc ces situations pour ne pas se sentir mal à l'aise, la situation reste étrangère, et la timidité se perpétue. Cependant, l'élément déclencheur est variable. Quelquefois, la timidité semble tirer son origine d'une réaction anxieuse physique. Chez d'autres personnes, la timidité se développerait d'abord, causant plus tard des symptômes physiques d'anxiété.

II- Timidité et crainte :


Il y a des gens, des endroits et des circonstances qui intimident, c'est-à-dire qui nous privent de l'aisance que nous avons dans les ordres ou dans les milieux qui nous sont familiers. L'opposition de la timidité et de la familiarité semble aller dans le sens d'une confusion entre la timidité et la crainte, telle qu'elle est impliquée dans le respect. D'un autre côté, la timidité est immédiatement réflexive, alors que la crainte reste intentionnelle : quand nous sommes intimidés, nous nous sentons gauches, lourds, maladroits, et nous avons conscience de la chose grotesque, à la limite, que nous pouvons être sous le regard de l'autre. Alors que dans la crainte c'est de lui qu'il s'agit, dans la timidité c'est de nous. Ceci pour la réalité objective de ces affects.
Mais on peut souligner que cette conscience de ce que nous pourrions bien être sous le regard de l'autre implique que nous gardions une distance comparable à celle qu'impose le respect. Sauf que dans ce dernier cas, c'est de la grandeur de l'autre qu'il s'agit, alors que dans celui de la timidité c'est plutôt pour nous protéger de la chose que nous sommes par ailleurs que nous maintenons une distance : nous nous gardons d'approcher trop près ce regard ou ce jugement par quoi nous serons irrécusablement cette chose que nous n'avons pas pour vérité d'être.

III- Timidité entre le normal et le pathologique :

1- timidité normale :

La timidité n'est ni une maladie ni un trait de caractère, mais un trouble bénin que beaucoup apprennent à surmonter avec l’expérience de vie. La timidité ne constitue pas un véritable handicap pour la plupart des gens.
Lorsqu'elle est occasionnelle et limitée, la timidité n'empêche pas de vivre heureux. C'est le cas d'une personne qui se trouve à l'aise avec sa famille, ses amis, un entourage professionnel familier, et se plaît dans ce cadre rassurant. Même si elle éprouve des craintes face aux inconnus, elle s'arrange, dans la mesure du possible, pour ne pas y être confrontée. Plus difficile à gérer est la timidité chronique et généralisée. Celle-là témoigne d'un malaise intérieur et de difficultés relationnelles qui entravent douloureusement tout épanouissement personnel.

2- l’anxiété sociale :

La phobie sociale :

C’est lorsque l’intensité de la réaction émotive interfère significativement avec le fonctionnement de la vie sociale de l'individu que l’on parlera de phobie sociale et qu’il faudra penser à un traitement psychologique.
Des psychiatres à l'Hôpital Sainte-Anne à Paris analysent dans leur livre La Peur des Autres le trac, la timidité et d'autres formes d'anxiété sociale, dont ils décrivent les manifestations psychologiques les plus fréquentes:
Appréhension à se retrouver en point de mire de la part d'autrui; se sentir observé, se croire évalué, penser que cette évaluation est négative.
Perception excessive de sa vulnérabilité: se sentir fragile, transparent aux yeux d'autrui, peu apte à se protéger, à se défendre, maladroit pour se contrôler et contrôler la situation, peu performant.
Auto-dévalorisation importante de ses propres comportements sociaux, même adaptés.
Surévaluation des exigences existant dans une situation ou une relation donnée.
Sentiment d'une agressivité latente ou potentielle de la part d'autrui: les autres sont plus puissants, plus compétents, et peuvent agresser en paroles ou en actes.
Hyper-vigilance portée à ses propres manifestations d'anxiété.
Les personnes timides prennent moins souvent la parole que les autres, sourient moins, regardent moins dans les yeux, mettent plus longtemps à répondre ou à relancer la conversation; les temps de silence sont plus fréquents dans leurs discours. Leur registre de mimiques et d'expressions est moins riche. La vie sentimentale, sociale et professionnelle des timides est marquée par les occasions perdues et aboutit souvent à la solitude.

VI- Symptômes de la timidité :

La timidité n'a pas des symptômes durables, mais ces symptômes paraissaient si le honteux est exposé à une situation non familial pour lui, comme rencontrer des étrangers, ou entendre quelque proverbes et c'est difficile pour lui de les suivre, ou regarder quelques étranges images ou quelque comportements.
Et la phobie se cause seulement pour le honteux en essayant de parler avec les autres ou les connaître.
Quelques symptômes paraissent chez le honteux nous pouvons les diviser à des symptômes visibles, et organiques :
A- Symptômes visibles :

- L’augmentation de la température
- Rougeur dans le visage et les oreilles
- Sentir la fuite des paroles
- Sentir une chute à cause d’une syncope d’une dure timidité

B- Les Symptômes organiques :

- L’augmentation de la pulsation du coeur
- Sécheresse dans la gorge
- Un tremblement des mains

Et malgré le honteux fait beaucoup d’effort plus que les autres, mais il reste non familier même s'il peut faire ce que les autres ne peuvent pas le faire

V- Causes et influences de la timidité :

1- les causes :

Chez l’enfant :

A - des causes héréditaires :
La timidité paraît chez les enfants pendant la rencontre d’une personne étranger où quand ils sont exposés à quelques situations non familières
B - des causes biologiques :
La physiologie du cerveau chez l'enfant emmène au phénomène de la timidité
C - des causes écologiques :
Ces causes se produisent dans la maison ou à l’école pour attaquer l'enfant par la timidité
D - des causes saintes :
Comme la diminution dans l’alimentation de la femme enceinte ou elle a été attaquer par la fatigue et des troubles psychologiques et cela causent des influences su le système nerveux de foetus qui commence sa formation et sa croissance depuis les sixième semaine de la grossesse.

Chez l’adulte :
Parler devant une assemblée : 74%
Participer à un groupe : 73%
Rencontrer des inconnus : 70%
Rencontrer une personne de sexe opposé : 64%
Se sentir inférieur à ses interlocuteurs : 56%
(Etude P. Zimbardo)

Deux axes apparaissent donc :
- La nouveauté
-L'initiative
- Le fait d'être en point de mire
- L'implication personnelle

2- les influences et les répercussions de la timidité :

Les mauvaises influences de timidité ont des reflets sur la personnalité de l'être humain honteux à travers ses comportements:
- il sent qu’il n’est pas satisfait de son soi même
- il est effrayé de lui poser des questions et d’avoir une conversation avec les autres parce qu’il craint de refus
- il aime l'isolation et d’être loin des autres

VI- Comment guérir la timidité ?

Chez l’enfant :

Si la timidité n’est pas considérée comme une maladie organique que nous ne pouvons pas la guérir avec des médicaments alors
Il y a des chemins pour convaincre la timidité et vous pouvez les limiter à travers votre connaissance des conditions qui ont causé l'attaque de la timidité
Et elles sont généralement des symptômes écologiques :

1 – Un souci supplémentaire de la mère au sujet de son enfant et contrôler son comportement tout le temps et cela lui cause une diminution dans ses mouvements de ne pas jouer et courir, donc il reste dans une solitude
2 – S’éloigner avec l’enfant loin des peurs et ne pas sentir la sécurité par cause de la controverse entre les parents ou les disputes entre le père et la mère
3 – Ne pas préférer le frère excellent de l'enfant ou le laudative de la soeur ou le négliger ou laudative de ses bons comportements et son intelligent devant les autres, parce que cela l’embarrasse et il sent la timidité
4 – Ne pas être dur avec l’enfant quand il commit des erreurs parce que cela l’emmène à sentir une diminution
5 – Ne pas le faire sentir une diminution par cause d’un vice de forme

Les moyens de guérison :
A travers ces facteurs nous arrivons à conclure que les façons de vaincre la timidité sont:
1- avancement graduel dans le traitement de l'enfant et lui donne l'amour généreusement
2- présenter l'enfant à un grand nombre des personnes différentes, pour lui préparer à la vie sociale et pour avoir des relations avec les autres
3- offrir l’enfant la confiance dans son moi a travers le courage et ne le pas forcer à faire quelque chose il ne veut pas
4- ne pas critiquer ses comportements devant les autres ou le décrire par une qualité négative, spécialement devant les membres de sa famille,
5- présenter lui des aides psychiques pour vaincre son défaut physique et temporaire comme le bégaiement, et l’encourager d’avoir des relations sans aucune timidité d’un défaut physique durable.

Chez l’adulte :

Pour vaincre sa timidité, « être en harmonie avec soi-même et vivre mieux avec les autres, il est nécessaire de s’exposer progressivement à l’objet de sa peur, apprendre à maîtriser son émotivité et travailler l’affirmation de soi. » Afin de soulager son angoisse, développer sa capacité à se relaxer est également indispensable.
Pour conclure, n’oublions pas que bien souvent la timidité est le signe d’une sensibilité, d’une émotivité et d’une intelligence vives. Autant de traits qui peuvent devenir de véritables atouts!



VII- Conclusion :

Des Proverbes Sur la Timidité:

* Quelle est la plus belle beauté chez une femme si ce n’est pas la timidité~}
*La timidité est l’un des patrimoines de l’homme~}
*La timidité est la prison du coeur~}
*La modestie est une vertu, la timidité est un défaut~ }
*La timidité est une contraction de la sensibilité, une crampe de l’esprit~}
*La timidité est le résultat de l’opinion généralement exagérée qu’on se fait du mérite des autres~}
*La timidité est une forme de politesse~ }
*Rien de plus arrogant qu’un timide qui a vaincu sa timidité~

TD

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- LA FATIGUE ET LA DÉPRESSION
- LA TIMIDITÉ
- DE QUOI S'OCCUPE LA PSYCHOLOGIE?
- SPÉLÉOLOGIE DU MENTAL
- NÉVROSE ET PSYCHOSE
- MÉDECINE PSYCHOSOMATIQUE
- L'ÉTUDE DU CARACTÈRE
- L'ÉDUCATION
- L'ADOLESCENCE
- LA SEXUALITÉ
- LA VOLONTÉ
- L'ART DE VIVRE
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jeudi 21 décembre 2006

Psychologie du malade



-la maladie est une atteinte de l'intégrité de la personne.
-elle entraîne une rupture de l'équilibre antérieur.
-elle déclenche chez l'individu certains nombre de réactions.
-la maladie peut être source de souffrance.
-la maladie peut être source de bénéfice:
*bénéfice primaire: elle permet d'apporter une solution à une situation de tension interne
*bénéfice secondaire: arrêt de travail, éviter les obligations familiales et sociales, fuir dans l'imaginaire, être reconnu comme un malade par son entourage.


**Types de réactions:

++anxieuse:

-la maladie présente une menace vitale.
-la maladie présente une atteinte de l'intégrité du Moi.
-liée à la peur de la mort
-liée à la souffrance
-nécessité de traitement lorsqu'elle est pathologique.

++régression et dépendance:

-la régression se traduit par une réduction des activités.
-Égocentrisme (égoïsme).
-dépendance vis-à-vis de l'entourage.
-mode de pensée magique (croire au personnel soignant et aux médicaments).
-elle peut être utile au processus thérapeutique.

++attitude de minimisation, négation et refus de la maladie:

-des réactions courantes.
-caractérisées par la dénégation et le refus d'écouter la réalité en méconnaissant la gravité de son état.
-elles peuvent s'accompagner d'hyperactivités centrées sur la maladie (consultations multiples).
-réactions d'ordre narcissique (tout inviolable, intouchable, important et capable)
-sentiment de blessure et d'incapacité.
-la personne peut se replier sur elle même et accentuer son égocentrisme.
-d'autres personnes tombent dans la dépression.
-d'autres personnes voient leur narcissisme développé.

"certains comportements narcissiques sont utiles s'ils facilitent la participation de la personne à la thérapeutique"

++réactions dépressives:

-fréquentes dans les maladies chroniques.
-la maladie est une atteinte de l'image idéale de soi comme elle représente une confrontation avec la mort, donc elle est à l'origine de réactions dépressives.
-sentiments de dévalorisation, de fatalité, abandon de tout projet, plaintes somatiques.

++attitude agressive et persécutive:

-elle est le reflet de la perception d'une menace.
-elle s'exprime par: l'agressivité passive, verbale ou physique.
-témoigne d'un sentiment d'injustice et de persécution.
-sentiment d'approche du mal.


mercredi 20 décembre 2006

Sommaire d'un livre


LA PUISSANCE DES EMOTIONS
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INTRODUCTION


1. LES GENRES D'ÉMOTIONS

Sentiment, émotion et expérience émotiveL'importance des émotions
Un système d'information
Un système de communication

---Quatre genres d'expériences émotives:
rLes émotions simples
L'émotion: indicateur de satisfaction ou d'insatisfaction
Les émotions et les besoins
rLes émotions, ce qui en est responsable et ce qui y fait obstacle
rLes émotions d'anticipation

rLes émotions mixtes
rLes contre-émotions
rLes pseudo-émotions

*Des états de fait
*Des images
*Des états d'âme
*Des attitudes
*Des évaluations

Conclusion


2. LE PROCESSUS ÉMOTIONNEL
L'information fournie par le déroulement du processus émotionnel
Le processus naturel de croissance (ou processus vital d'adaptation)
La résistance aux émotions
Le type d'information transmise


3. LES ÉMOTIONS SIMPLES:
L'attendrissement
La colère
Le contentement
Le désir
L'ennui
La haine
L'impatience
La nostalgie
La peur
Le plaisir
La tristesse


4. LES ÉMOTIONS MIXTES:
L'amertume
L'amour
La culpabilité
Le dégoût
L'écoeurement
La fierté
La honte
La jalousie
La jalousie amoureuse
Le mépris
La pitié
La rage
La rancune
La révolte


5. LES CONTRE-ÉMOTIONS:
L'agitation
L'angoisse
L'anxiété
Le bégaiement
La boule dans la gorge
La céphalée de tension (mal de tête)
La confusion d'évitement
L'évanouissement
La fatigue
La fébrilité
La gêne
Le malaise
La migraine de tension
La nausée
La nervosité
La panique
La crise de panique ou d'angoisse
De la panique à la phobie
Le rougissement
Le stress
La tension
Les tics
La transpiration excessive
Le tremblement
Le vide
Autres phénomènes physiologiques liés au blocage émotionnel


6. LES PSEUDO-ÉMOTIONS:
«Se sentir» abandonné
L'admiration
L'ambivalence«Se sentir» blessé
La compassion
La confusion créatice
La déception
Le découragement
Être déprimé
Le désespoir
Être distant
L'embarras«Se sentir» emprisonné
L'envie
L'estime
Être figé
La frustration
L'humiliation
L'impuissance
L'indifférence
L'inquiétudeLa manipulation
La paresse
La reconnaissance
Le regret
Le rejet
La solitude
La timidité
La trahison
La violence

CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE